En 2017, dans un contexte international marqué par le repli sur soi et le populisme, la France a fait le choix du progressisme autour d’une triple promesse :

  • Le dépassement des clivages politiques anciens.
  • La confiance en l’Europe.
  • Une volonté de transformation du pays pour refonder notre modèle social et mettre fin, notamment pour la jeunesse, à la fatalité des inégalités de destin.

Deux ans et demi après, les promesses sont tenues

  • Le dépassement politique s’incarne tant au Gouvernement, avec des ministres issus de la gauche, de la droite, du centre et de la société civile, qu’à l’Assemblée nationale, où une nouvelle génération de députés, plus représentative de la société (exemple : 39% de femmes versus 27% sous la précédente législature), a émergé.
  • Le choix de l’Europe est pleinement assumé (discours de la Sorbonne, lettre aux Européens) et se traduit en actes :

Sur le plan régalien (initiative européenne de défense, développement de la police des frontières européennes).

Sur le plan économique (budget de la zone euro, capacité à parler d’une seule voix par exemple pour promouvoir les savoir-faire européens en Chine)

Sur le plan du modèle social et écologique, qui sont deux priorités de la nouvelle Commission.

Les Français, pour une part importante, s’y reconnaissent : dans un contexte difficile, ils ont placé la liste de la majorité à la 2ème place lors des élections européennes en mai 2019.

  • La France se transforme : marché de l’emploi, rémunération du travail, baisse de la fiscalité, école et formation, santé, prise en charge de la pauvreté, environnement.
  • La majorité adopte des mesures qui étaient attendues depuis plusieurs décennies. Quelques grandes réformes emblématiques : prélèvement à la source, suppression de la taxe d’habitation (dernière année de TH pour 80% des Français), Parcoursup, réforme de la SNCF (la fin du « statut »), réforme de l’assurance chômage.
  • Bilan : 97 lois adoptées depuis le début du quinquennat.

85% du programme engagé (fait ou en cours) à mi-mandat : jamais le pays n’avait connu autant de réformes en temps de paix !

Des premiers résultats mesurables

Une société qui renoue avec la promesse du travail pour tous :

  • Des emplois sont créés en nombre (+500 000), l’apprentissage et la formation professionnelle explosent et le chômage baisse durablement avec un taux historiquement bas à 8,5%.
  • La promesse du travail qui paie: baisse des cotisations sociales, défiscalisation des heures supplémentaires, « prime Macron », augmentation de la prime d’activité.
  • Les impôts baissent avec la suppression en cours de la taxe d’habitation pour 80% des ménages et la baisse de l’impôt sur le revenu (5 milliards d’euros) pour 17 millions de foyers au 1er janvier 2020.
  • Des inégalités combattues à la racine, notamment grâce à l’école: obligation de scolarisation à 3 ans, dédoublement des classes. Les récentes études montrent déjà une meilleure maîtrise des savoir fondamentaux pour les élèves de CP et de CE1 : c’est une rupture après des décennies de décrochage. C’est la promesse républicaine qui, peu à peu, se réenclenche.
  • Les plus vulnérables et les plus modestes sont mieux protégés : revalorisation des minimas sociaux (allocation adulte handicapé, minimum vieillesse), prise en charge des soins dentaires, d’optique et d’audioprothèse. C’est la solidarité et la fraternité républicaines qui retrouvent tout leur sens.
  • L’État facilite la vie des Français et des entreprises, qui se saisissent avec confiance de loi PACTE ou de l’impôt à la source. La confiance est de retour et se traduit par des investissements à un niveau record : la France est désormais au 1er rang de la zone euro en termes d’attractivité pour les investisseurs étrangers.

Un nouveau pacte : le dialogue du Grand Débat National

C’est un retour à notre promesse de campagne d’écoute et de réactivité face à des situations inédites.

Ce pacte, qui nourrit l’acte II du quinquennat, vise à « transformer les colères en solutions ». C’est un pacte de méthode, d’efficacité et d’unité.

  • Un pacte de méthode

– Les Français ont exprimé, durant le Grand Débat, qu’ils en avaient assez de se voir imposer des lois par des élites, qu’ils perçoivent comme déconnectées, éloignées de leur vie.

– L’exécutif en a pris conscience et place donc l’acte II du quinquennat sous le signe d’une démocratie réinventée et a initié une refonte de la formation des élites.

– Les Français sont partie prenante de l’élaboration des décisions (réforme des retraites, convention citoyenne pour le climat).

– Ils sont aussi associés à leur mise en œuvre : la réforme de la formation professionnelle ne réussira que si les Français s’approprient pleinement le compte personnel de formation ; la transition écologique ne réussira que si les Français utilisent à plein des dispositifs comme la prime à la conversion ou les aides à la rénovation thermique des logements.

  • Un pacte d’efficacité

– Le Grand Débat et le dialogue avec les maires ont montré que certaines mesures votées à Paris n’étaient pas encore arrivées dans les foyers.

– Nous devons être plus efficaces et rapides dans la mise en œuvre de nos réformes.

– L’acte II du quinquennat sera consacré autant à l’application des politiques publiques dans le concret des vies, qu’à l’écriture de nouveaux textes.

  • Un pacte d’unité

– On ne réforme pas le pays contre lui-même ou en opposant les Français les uns aux autres.

– Aucune mesure n’est bonne lorsqu’elle fracture profondément le pays.

– Chaque réforme menée le sera désormais dans l’apaisement et la pédagogie, en veillant à ce qu’aucune catégorie des Français ni aucun territoire ne soit laissés pour compte.

Les grandes priorités : l’écologie, l’émancipation par le travail et la lutte contre les inégalités de destin, la nécessité de faire Nation

  • Écologie

– De multiples mesures ont été prises par le Gouvernement, qui font de la France un pays pionnier en matière d’écologie, comme la fermeture de toutes les centrales à charbon d’ici à 2022 ou les zones à faible émission dans 23 territoires.

– Nous voulons aller plus loin, en nous appuyant sur les atouts du pays et sur l’intelligence citoyenne  pour bâtir une écologie française.

– Trois priorités : le climat et la réduction des gaz à effet de serre, la préservation de la biodiversité, et l’écologie du quotidien. 

  • Émancipation par le travail et la lutte contre les inégalités de destin

– Lutte contre les injustices dès le plus jeune âge avec, par exemple, le plan 1000 premiers jours, et à l’école la limitation des petites classes à 24 élèves.

– Lutte contre les injustices dans le grand âge avec la réforme des retraites et celle de la dépendance.

  • Faire Nation

– La majorité regarde en face la tentation de repli à l’œuvre chez les Français, qui comporte un risque d’éclatement de la société.

– Notre troisième priorité est de redonner aux Français le goût de vivre-ensemble en réaffirmant nos valeurs communes et la République.

– Immigration : mieux accueillir et mieux intégrer mais aussi mieux lutter contre la fraude.

– Communautarisme : réaffirmer le primat de la République dans certains quartiers.

Lutte contre la radicalisation : déployer une société de vigilance et d’attention.

– Sécurité: œuvrer à l’extérieur de nos frontières pour lutter contre les ennemis qui nous menacent, agir aussi à l’intérieur en déployant la police de sécurité du quotidien.

Une ambition réformatrice intacte

  • A mi-mandat, l’ambition réformatrice du Gouvernement est intacte autant dans le domaine économique et social que dans les domaines de l’écologie, des inégalités et du régalien.
  • Cette ambition est nécessaire au regard de l’époque : défendre avec force le modèle français et la voix de la France dans un monde instable et bousculé.

(Source : Élysée)