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Actualité

Projet de loi de Finances Sécurité Sociale 2019 – Le vrai du faux

© FREEPIK

On nous dit que ce budget est celui de l’injustice sociale [FAUX]

Le Projet de loi de Finances Sécurité Sociale 2019 est un budget pour l’emploi, car il constitue pour chacun la meilleure des protections sociales, et qu’il garantit pour tous la solidité du système de santé et de retraites. Notre ambition : que le travail paye, qu’il émancipe et qu’il protège les Français.

Mais nous ne voulons laisser personne sur le bord du chemin : il est tout aussi prioritaire de protéger efficacement ceux qui sont les plus fragiles, et les plus éloignés de l’emploi. Notre méthode : des services qui font vraiment la différence dans leur quotidien et ciblent leurs besoins.

Éléments concrets du PLFSS 2019 :

Peut-on considérer que c’est un budget de l’injustice sociale alors que celui-ci :

  • Supprime des charges salariales des heures supplémentaires : +200€/an pour un salarié au SMIC, soit +11% de + par heure travaillée
  • Augmente toutes les prestations sociales, et pour tout le monde : allocations familiales, pensions de retraites, et minima sociaux (+ de 1% chaque année pour le RSA et l’ASS)
  • Augmente le minimum vieillesse : +35€ en mai 2018, +30€ en janvier 2019 (+100€ d’ici 2021)
  • Augmente l’allocation adulte handicapé : +50€/mois en novembre 2018, 40€/mois en novembre 2019
  • Crée une aide à la complémentaire santé pour moins de 1€/jour pour 3 millions de personnes touchant moins de 1000€/mois : +600€/an de pouvoir d’achat pour un couple de retraités modestes et +700 €/an pour une famille monoparentale avec 3 enfants
  • Lance le 100% santé qui améliore concrètement l’accès aux soins pour tous, en particulier les plus fragiles : -200€ sur un appareil auditif en 2019, -250€ en 2020 (0 reste à charge en audiologie, optique et dentaire en 2021)
  • Crée un congé paternité pour les enfants hospitalisés en soins intensifs dès la naissance, et un congé maternité universel minimal pour toutes les femmes

On nous dit que les français vont payer cher le « 100% santé » (reste à charge 0) [FAUX]

Le 100% Santé, c’est une mesure forte contre le renoncement aux soins pour raisons financières : la fin des avances de frais sur une offre dédiée en optique, audiologie et dentaire, pour tous les Français, d’ici 2021. Il va bénéficier en particulier aux personnes âgées car ce sont elles qui ont le plus de besoins. Il aura des effets massifs dès cette année sur les appareils auditifs (-200€).

Le 100% Santé, ce sont des gains de pouvoir d’achat directs, et un accès à la santé facilité : il est hors de question qu’il occasionne une augmentation des tarifs des complémentaires santé. C’est un engagement clair du Gouvernement, et il sera tenu.

Éléments concrets :

  • L’assurance maladie va prendre en charge 3/4 des dépenses générées par le 100% Santé
  • Les complémentaires santé n’ont aucune raison d’augmenter leurs prix car la réforme s’étale dans le temps pour leur permettre de ne pas le faire. Un comité de suivi du gouvernement sera installé en décembre prochain et permettra de le vérifier
  • Pour les revenus et pensions les plus faibles (- de 1000€/mois), nous créons une complémentaire santé à 1€/jour

On nous dit que nous faisons des économies sur le dos des familles et des retraités [FAUX]

Familles

Non, nous ne cassons pas notre politique familiale, contrairement à ce qu’affirment nos oppositions.

Ses deux objectifs permanents sont servis dans ce budget par un véritable investissement : aider les familles, contribuer à une meilleure conciliation vie familiale-vie professionnelle.

La différence de cette majorité est qu’elle crée des services concrets pour les familles, plutôt que d’augmenter seulement les allocations.

Éléments concrets du PLFSS 2019 :

  • Prolongation du congé maternité pour les travailleuses indépendantes et les exploitantes agricoles : désormais 8 semaines d’arrêt minimal pour toutes les femmes
  • Majoration du complément mode de garde pour les familles ayant un enfant en situation de handicap : +140 €/ mois
  • Création du congé paternité pour les enfants hospitalisés en soins intensifs dès la naissance, en particulier prématurés, porté par le Groupe LaREM (60.000 enfants nés prématurés/an)
  • Prolongation du complément mode de garde à taux plein jusqu’à l’entrée à l’école maternelle, et non plus en fonction de l’âge : +234 €/mois pour une famille un assistant maternel

Retraités

La mauvaise foi de la précédente majorité est absolue sur ce sujet : en 5 ans, elle a augmenté les pensions de retraite en début de mandat (+2,1% en 2012, puis +1,3% en 2013)… au prix de +5 points de dette. Après cette hausse artificielle et électoraliste, 0% de hausse.

Nous, nous augmentons de manière régulière les pensions de retraite depuis 2017, au rythme de la hausse de l’activité : +0,8% en 2017, puis +0,3% en 2019 et +0,3% en 2020.

40% des retraités ne sont pas concernés par la hausse de la CSG, et plus de la moitié des autres s’y retrouvera dès 2018 grâce à la baisse de la TH.

Pour les retraités, nous investissons dans les vraies questions de qualité de vie qui les concernent, en particulier leur santé.

Éléments concrets du PLFSS 2019 :

  • Reste à Charge 0 (RAC 0) mis en place progressivement en 2019, et total en 2021 pour optique, dentaire et audition
  • 400 millions d’investissement dans le système de santé
  • Crédit d’impôts sur les services à la personne (+ 2 milliards pour les retraités modestes)
  • Investissement dans la prise en charge de la dépendance de leurs parents (aider les aidants et +125 millions pour les EHPAD)

Des élus de la majorité veulent rendre la CSG sur les retraités plus progressive : pourquoi ne pas adopter leur amendement ?

Dès la campagne présidentielle, nous avons toujours été clairs sur l’effort que nous demandions aux retraités percevant plus de 2500 euros de revenus mensuels. Ils bénéficieront toutefois à partir de 2020 de la baisse de la taxe d’habitation.

C’est un effort de redistribution et de solidarité pour notre système de retraites. Il permet d’abaisser fortement les charges qui pèsent sur les salariés qui le financent pour l’essentiel.

Nous ne jouons pas les actifs contre les retraités. Les retraités paient toujours moins de CSG que les actifs, alors qu’ils ont des frais inférieurs, et n’ont plus d’enfant à charge.

Éléments concrets sur l’amendement Cesarini

  • La hausse de CSG a déjà été ajustée du taux plein (8,3%) au taux réduit (3,8%) pour 300 000 foyers de retraités dont les revenus peuvent se trouver d’une année sur l’autre au-dessus ou en-dessous du seuil
  • La progressivité est une fausse bonne idée : il n’est pas souhaitable d’ouvrir à nouveau le débat sur le niveau du seuil, car il n’est par définition jamais satisfaisant pour ceux dont les revenus l’excèdent
  • L’impact de cet amendement n’est pas évalué sur les revenus supérieurs à 2500 €

Pourquoi avoir rejeté l’amendement LR sur le financement de la recherche sur les cancers pédiatriques ?

Chaque année, ce sont près de 2 500 diagnostics de cancer pédiatriques qui sont établis. Si les chances de survie sont estimées à 82% à 5 ans, il demeure des situations dramatiques encore sans réponse.

De nombreuses actions ont été mises en place ces dernières années en réponse aux besoins exprimés par les patients, les familles à travers des associations et par les professionnels (3ème plan Cancer).

La recherche en cancérologie et les progrès atteints ces dernières années ne dépendent pas seulement des moyens alloués à la recherche pédiatrique seule, mais d’une action globale.

Nous allons engager un travail pour offrir à tous une information plus claire et plus transparente sur les moyens alloués aux cancers pédiatriques, Nous allons débattre sur cette base à l’initiative du MoDem à l’Assemblée fin novembre.

Éléments concrets sur la recherche sur les cancers pédiatriques en France

  • 6 centres d’essais précoces dédiés aux cancers pédiatriques labellisés par l’INCa : 2,4 millions d’€
  • La France à l’initiative du programme européen AcSé-eSMART totalement dédié aux enfants : 2 millions d’€, 96 enfants inclus dans le projet
  • Création des programmes intégrés de recherche sur les cancers (PAIR) pour accélérer la mise en pratique clinique rapide des connaissances de toutes les disciplines de la recherche

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